Energies renouvelables: les parlementaires renforcent leurs capacités à influencer la politique environnementale pour le pays

02 nov. 2013

Le Ministère de l’énergie et de l’hydraulique organise,  du 1er au 2 août 2013, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), l’atelier de renforcement des capacités des Parlementaires sur les énergies renouvelables, au Palais des Congrès de Brazzaville.

Cet atelier vise à renforcer des capacités des députés dans la promotion des énergies renouvelables pour un meilleur plaidoyer auprès des acteurs de développement et des bailleurs de fonds.

Il s’agit non seulement de doter les députés des connaissances techniques sur les énergies renouvelables mais aussi de donner l’occasion à ces Parlementaires d’échanger des idées et des expériences  sur cette problématique afin de mieux structurer leurs débats pour des actions futures dans ce domaine.

Pour les organisateurs, cet atelier se justifie par le fait que les députés ont besoin de maximum d’informations pour lancer des initiatives à l’Assemblée nationale, y compris des outils nécessaires pour défendre le financement public des projets sur  les énergies renouvelables.

A cet effet, quatre thèmes seront abordés au cours de cet atelier par les Experts en la matière venus de Dakar, de la République Démocratique du Congo (RDC) et de la République du Congo. Il s’agit de : « Energies renouvelables-défis et opportunités »,  «Technologies sur les énergies renouvelables », « Situation des énergies renouvelables au Congo » et « Politiques de promotion des énergies renouvelables ».

Les échanges d’expériences porteront sur la présentation de l’expérience de l’énergie de la RDC et sur la présentation du rapport du projet sur les foyers améliorés et compensation du carbone. Ces expériences permettront, nulle sans doute, aux Parlementaires d’identifier des priorités d’investissement dans le domaine des Energies renouvelables.

La République du Congo dispose d’un fort potentiel de production hydroélectrique (estimé à environ 14 000 MW recensés). Mais ce potentiel est encore insuffisamment exploité (à peine 194 MW) et le pays est encore faiblement desservi en énergie électrique. 

Selon les études récentes, la faible valorisation des potentialités énergétiques du Congo fait que l’électricité ne représente que 0,1 à 5% de l’offre globale d’énergie, contre 80 à 85% de pétrole brut et de gaz ; puis 4 à 10% de biomasse.

Aussi, les combustibles traditionnels demeurent la source d’énergie la plus consommée dans le pays : l’on estime que plus de 90% des populations n’ont que le bois ou le charbon de bois pour la satisfaction de leurs besoins d’énergie domestique.

Pour de plus amples renseignements,

Veuillez contacter, M. Séraphin Ngoma, Conseiller à la Communication, au 06-875.00.05/ 06-875.00.32; Email : seraphin.ngoma@undp.org ou M. Lumière Jean-Félix Issang, Conseiller au Programme à l’Unité Environnement, au 06-875.00.08; Email : jeanfelix.issang@undp.org